• Le réseau FCU face à la mission d’orientation pour la FTLV

    La loi relative à la formation professionnelle, l'emploi et la démocratie sociale est adoptée. Les prochains mois vont voir la publication des décrets d'application et son entrée en vigueur progressive. Cette loi à 3 volets – la formation professionnelle, la démocratie sociale, le contrôle de l'apprentissage et de la FPC- renforce la position de l'individu acteur de sa formation, notamment avec la mise en place du Compte Personnel de Formation qui doit permettre de sécuriser les parcours professionnels.

    Pour permettre de mieux appréhender les aspects complexes du projet individuel ET professionnel, le législateur a voulu outiller les salariés en créant la prestation de Conseil en Evolution Professionnelle.

    La mission d'orientation et de conseil en FPC apparait donc aujourd'hui comme un maillon essentiel de la sécurisation de l'emploi.

    Quelles sont les dispositifs proposés par les universités aujourd'hui ? Répondent-ils aux attentes actuelles et futures ? Cette mission requiert-elle de nouvelles compétences ?

    Cet atelier proposera une réflexion entre acteurs du réseau à partir d'expériences concrètes et mettra en évidence les principaux enjeux tant internes qu'externes pour le réseau FCU.

    Animateurs :

    A. FAYOLLE, Saint-Etienne / C. SALLIC, Bretagne Sud / M. LEWANDOWSKI, AMU
  • Evolution des missions des services
    Au-delà de leurs missions traditionnelles de prestataires formation, les universités sont au cœur de la production de l'innovation. L'enseignement supérieur occupe une place stratégique au regard des besoins en compétences et en talents nécessaires à l'instauration d'une réelle société de la connaissance. Cette perspective questionne le fonctionnement traditionnel des services de FCU. Elle oblige à un déplacement des compétences du champ de la formation proprement dite au champ de l'ingénierie, de l'accompagnement des organisations, de la conception et de la gestion de l'environnement de la formation.
    Les services de FCU ont un rôle clé à jouer dans la promotion et le déploiement des résultats de la recherche dans l'accompagnement des projets de territoires ou de filières, qu'ils soient à dimension locale ou nationale. Les services de FCU doivent relever plusieurs défis :

    • Connaitre les enjeux socio-économiques de leur territoire et se préparer à les anticiper
    • Identifier et mobiliser le potentiel d'intervention de l'université
    • S'appuyer sur la recherche pour proposer de nouvelles modalités d'intervention

    A partir des échanges de pratique conduits dans le groupe de travail et des éléments de diagnostic posés lors du séminaire de la Croix Valmer en septembre 2013, nous tenterons de définir les axes de travail et points de vigilance en terme de besoins en compétences des services, d'évolution des organisations, de liens inter-services à établir au sein de l'université, de partenariats à construire avec les acteurs économiques...
    Au cours de cet atelier, nous questionnerons également les différents niveaux de coordination nécessaires au déploiement et la valorisation de ces nouvelles activités (établissement, COMUé , réseau FCU…)

    Animateurs :

    L. GENETELLI, Lille 1 / F. GUILIANI, Littoral
  • FTLV et mutations pédagogiques
    L'objectif Europe 2020 est de faire passer à 40 % d'ici 2020 le pourcentage d'adultes entre 30 et 40 ans ayant une formation universitaire ou équivalente. Cet objectif, très ambitieux, amène les universités à réfléchir aux moyens de l'atteindre ou pour le moins, d'en approcher, notamment par un questionnement sur la pédagogie. Et, de fait, la question de l'innovation pédagogique est depuis quelques années déjà prise en compte dans la stratégie des universités, souvent par l'entrée du numérique. La généralisation de l'utilisation des outils de communication à distance, les impulsions politiques diverses (à travers par exemple les projets IDEFI ou encore FUN – France Université Numérique), mais aussi la pression actuelle des médias autour des MOOCs continuent à en faire une question centrale et prenant une force nouvelle, rendant d'ailleurs le terme de mutation pédagogique plus pertinent que celui d'innovation pédagogique.

    Mais au-delà de l'entrée par le numérique, la question plus large de la transformation pédagogique par des leviers tels que la démarche par la compétence, l'introduction de modalités pédagogiques différentes (approche par projet, serious games, FABLAB, etc…) s'invite donc naturellement dans le débat portant sur l'évolution de la FTLV, notamment en termes de modalités de mise en œuvre ou encore d'évolution du comportement des usagers dans la relation pédagogique.

    Cet atelier visera donc à apporter des éclairages sur la mutation pédagogique, dans son sens large, et sur la capitalisation que peuvent/doivent en tirer les acteurs de la FTLV.

    Animateurs :

    S. CREUSOT, Lorraine / E. KOTLER, Nice / F. THUILE, Montpellier 1
  • Un label FCU pour l’amélioration continue des prestations de services

    Les nouvelles responsabilités des universités, la charte européenne de l’apprentissage tout au long de la vie et les exigences des différentes parties prenantes (Etat, Région, collectivités et financeurs) imposent un engagement qualité fort de nos établissements.

    La nouvelle loi sur la formation professionnelle, l'emploi et la démocratie sociale ne fait que confirmer la nécessité de garantir la qualité de l'ensemble des prestations que nous proposons à nos publics.
    Ces évolutions répondent en outre au contexte économique et concurrentiel toujours plus complexe de la FCU et demandent des efforts d’adaptation permanents en matière de compétences, d’innovation et de management.
    Mais comment préparer au mieux son organisation à ces nouvelles exigences ?
    Le label FCU dont le cahier des charges est maintenant arrêté est en phase de déploiement. Il sera présenté en introduction à l'atelier, accompagné de la méthodologie et des outils mis en place par le groupe de travail « Qualité-Labellisation FCU ». Dans un second temps, l'atelier abordera les points-clés de la réussite de la démarche et notamment la formation des auditeurs internes aux services.

    Animateurs :

    B. COLANTONIO, Reims / A. MAMOUNE, Brest / D. PEZZA, UPMC
  • Une méthodologie de calcul des coûts de formation dans un atelier interactif

    Nos services restent sensibles et engagés dans la mission de service public de la FTLV. La diversité des publics accueillis et l'attention à une juste répartition de nos moyens nous contraignent, aujourd'hui plus qu'hier, à une réflexion sur nos coûts. Si chacun contribue à faire des propositions, il faut bien reconnaître qu'aucune méthodologie n'est définie ni partagée. Qui doit faire les calculs de coûts ? Quel rôle le service FC peut-il jouer ? Suiveur ou pionnier ? La granulométrie reste un enjeu, quel degré de détail doit-on retenir ? Quel est le poids des coûts de gestion dans les coûts de formation ? Toutes ces questions témoignent d'une volonté de traçabilité. Le groupe de travail proposera une analyse des pratiques issues de différentes universités. L'atelier permettra de tester une feuille de calcul que chacun alimentera avec les éléments de son université, nous aurons ainsi un éventail de résultats que nous pourrons discuter.

    Animateur :

    L. BOURLES, UBO / I. FLEURY, Rouen / C. RENAULT, Le Havre
  • Le DPC, enjeux et stratégie pour l’université

    Introduit dans le Code de la santé publique, le DPC propose de réunir dans un même dispositif la formation professionnelle continue et l'Evaluation des Pratiques Professionnelles (EPP). Cette loi a pour objectif d'améliorer la qualité et la sécurité des soins pour tous les professionnels de santé (médecins, chirurgiens-dentistes, pharmaciens, sages-femmes et professionnels paramédicaux) en tenant compte de la maîtrise médicalisée des dépenses de santé. Ce dispositif est encadré par un Organisme Gestionnaire du Développement Professionnel Continu (OGDPC). Certaines de nos universités ont été enregistrées en tant qu'ODPC pendant la période transitoire du 1er janvier au 30 juin 2013. D'autres n'ont pas commencé ces démarches. Afin de renouveler cet enregistrement auprès de l'OGDPC pour une durée de deux ans, il conviendra que nos universités proposent des programmes de formation de DPC qui :

    • réunissent la démarche cognitive et l'Evaluation des Pratiques Professionnels (EPP) validée selon les méthodes de la Haute Autorité de Santé (HAS)
    • répondent aux grandes orientations nationales et régionales proposées annuellement par la HAS
    • obtiennent l'avis favorable des Commissions Scientifiques Indépendantes (CSI) rattachées à l'OGDPC.

    Ceci implique que nos universités engagent dès à présent une réflexion vers des modèles de formations adaptés à cette nouvelle réforme et aux besoins de ce public spécifique :

    • formations courtes
    • formations à distance
    • formations mixtes (DU/DIU éligibles au titre du DPC)

    Fortes de l'exigence des programmes et de la qualité de leurs enseignants, les universités devront trouver une place dans un contexte hautement concurrentiel, afin de répondre au mieux à l'enjeu majeur que représente le DPC.

    Animateurs :

    J-P. HAZEMANN, Paris Descartes / M.PONCIN, Strasbourg / Jane BREGIER, Paris Descartes